Ces excuses qui t’empêchent de réussir

Publié le 23 Mai 2019

Ces excuses qui t’empêchent de réussir

Les excuses, conscientes ou inconscientes, sont des freins à main pour ne pas agir et rester tranquillement dans le statut quo.

 

Le cerveau humain a cette faculté de se dédouaner de son non agissement en s’inventant des excuses qui vont justifier notre non-action. Car si c’était si facile d’agir nous le ferions tous et sans chercher à trouver des excuses pour soi et les autres.

 

Facteurs déterminants dans l’abandon, les excuses sont nos parfaits alibis. Tour d’horizon des « top » excuses pour ne pas agir

N°1 : Je n’ai pas de diplômes ou les compétences

 

Tout le monde n’a pas fait de longues études longues ou même parfois, d’études qui correspondent à ses aspirations d’adultes. Soit la vision d’étudiant n’était pas assez lointaine pour savoir ce que l’on voulait réellement faire, soit d’autres « priorités » s’imposaient à nous « les sorties, les potes, les petites copines ou copains ».

 

Être diplômé est un avantage certes, je ne vais pas dire le contraire dans cet article, car il rassure les recruteurs et parfois même cela peut être une exigence pour un poste. Cependant, le salariat n’est pas la seule possibilité dans la vie, et pour réaliser une passion tu peux très bien t’« auto-former » ou même créer ton entreprise.

 

Beaucoup d’entrepreneurs n’ont pas fait des hautes études, il conviendra donc de bien s’entourer et surtout de savoir sacrifier du temps et de l’énergie pour tes projets. Je dirai que tout est question de priorité dans la vie.

 

N°2 : Je n’ai pas le temps !

 

Peut-être l’excuse que je préfère, car c’est certainement celle que j’ai le plus utilisée et donc je la connais par cœur. Commençons par le principe de base pour tout le monde, une journée comprend 24 H ! Et ce qui compte ce n’est pas le temps mais la gestion de celui-ci. Et pourtant c’est certainement l’excuse la plus utilisée, un peu comme un joker, tu comprends je n’ai pas le temps… Que peut-on répondre à cela ? L’excuse béton en quelque sorte, le laisser passer de l’inaction. Imparable…

 

Bien évidemment, même si c’est de moins en moins vrai, il faut reconnaître que les femmes assument, en outre, malheureusement, la gestion des tâches ménagères et l’éducation des enfants. Je déplore  que ce temps là ne soit pas plus partagé dans le couple mais vous en êtes malgré tout un peu fautive, après tout personne ne vous oblige à rester dans ce statut quo

 

Pour revenir sur la gestion du temps, chaque fois que j’ai utilisé cette excuse, cet alibi, c’était pour dire que cette tâche ou objectif n’était pas si important pour moi. Comptabilisons  en toute honnêteté et le temps que l’on perd à flâner (télévision, réseaux sociaux, jeu vidéo, sortir,…) et cette évidence sautera aux yeux.

 

Si un objectif est réellement important pour toi, tu trouveras TOUJOURS et j’ai bien dit TOUJOURS le temps de le faire. Alors arrêtons de nous mentir et disons plutôt « je ne suis pas prêt à sacrifier du temps pour cet objectif ».

 

N°3 : Je n’ai pas les bonnes relations ou les relations adéquates !

 

Ne nous mentons pas, un carnet d’adresses bien rempli facilite la réalisation des projets, c’est pour cela que beaucoup de clubs d’entreprises voient le jour. Dans le salariat, le « piston » peut aider, il est vrai, à bénéficier d’un job, même si je reste persuadé à tort ou à raison que c’est de moins en moins le cas.

 

Il paraîtrait que nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous fréquentons le plus. Je crois surtout que c’est nous qui choisissons notre environnement. Il est beaucoup plus facile de rester dans sa « tribu » familiale, amicale,… que d’aller essayer de se créer de nouvelles opportunités.

 

SI tu fais toujours la même chose avec les mêmes personnes, il va être compliqué de se créer de nouvelles opportunités… Ainsi, même si c’est dur de s’éloigner de son cercle proche, car au-delà c’est l’inconnu, ce n’est qu’en faisant de nouvelles choses dans de nouveaux lieux que tu parviendras à te créer de nouvelles opportunités. Ici tout est question de zone de confort et de volonté.

 

N°4 : Je suis fatigué !

 

Je comprends que parfois nous soyons fatigués les lendemains de soirée, grosse semaine de travail,… D’ailleurs, la fatigue est liée essentiellement à deux choses : le sommeil et l’alimentation. Mais là encore, ceci est une excuse, car si c’est réellement important pour toi, tu vas trouver les ressources nécessaires à l’accomplissement de ce devoir.

 

Prenons deux exemples sans rentrer dans le sophisme :

  • Tu es fatigué et tu as l’opportunité de rencontrer la personne que tu admires le plus (acteur, sportif, politique,…) peu importe qui est cette personne. Penses-tu vraiment que tu vas dire : « Oh, non je suis trop fatigué », je pense que tu vas trouver les ressources pour aller au-delà de la fatigue car c’est réellement important pour toi !
  • Tu dois rendre un rapport, un dossier avec une deadline pour le lendemain ! Même si là le contexte est plus contraignant, tu vas faire en sorte de trouver le temps et l’énergie de rendre ce dossier ou rapport à temps car la sanction guette. Ici, c’est la sanction qui te fait retrouver l’énergie pour vaincre la fatigue.

Tu peux lire l’article également : 5 clés pour rester motivé

 

N°5 : C’est pas de ma faute mais celle des autres !

 

Sûrement l’excuse que je supporte le moins, il y a dans cette excuse une déresponsabilisation enfantine qui m’exaspère. Si dans la bouche d’un enfant, cela peut paraître mignon selon son âge, je trouve cela pathétique chez un adulte. Tout ce qui arrive, n’est jamais de ta faute mais celle du monde qui t’ entoure : la société, le voisin, Dieu, l’univers ou je ne sais encore quel autre bouc émissaire…

 

Bien entendu, selon le côté du périphérique où on naît, va avoir, évidement un impact. En effet, c’est plus facile pour les enfants de cadres, que les enfants nés de parents non cadres. Pour reprendre Pierre Bourdieu, le capital social compte. Mais cette déresponsabilisation perpétuelle ne doit pas être une excuse pour ne pas agir.

 

Si tu n’y arrives pas, il y a un seul responsable, c’est toi, car tu n’as pas tout misé pour y arriver, préférant les sorties, les voyages, la télévision… plutôt que de sacrifier du temps et de l’énergie à ton projet.

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